
dimanche 31 mai 2009
Vernissage

samedi 30 mai 2009
Trésor 2

vendredi 29 mai 2009
mercredi 27 mai 2009
Sans plume 2
mardi 26 mai 2009
Mifa 4
lundi 25 mai 2009
Guang Dian 4

dimanche 24 mai 2009
Sans plume 1

samedi 23 mai 2009
Trésor 1

vendredi 22 mai 2009
Li baï wu 2
jeudi 21 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
Le Vide 4
mardi 19 mai 2009
traveler 4

lundi 18 mai 2009
Guang Dian 3
dimanche 17 mai 2009
Traveler 3

samedi 16 mai 2009
guang Dian 2
vendredi 15 mai 2009
Traveler 2

Sylvia, sur un brise-lame hexagonale, rumine.
Un – La demi-heure de pose ça va cinq minutes. Faut pas pousser !
Deux – Indigestion de Street food…
Trois – Faut dire que le tour opérator a déraillé. Dimanche visite du port industriel. Lundi café au Lutétia. Mardi visite de la léproserie de Losheng. Mercredi La vie Moderne de Depardon. Jeudi le chapeau de paille de Labiche. Il l’a eue dans une pochette surprise sa casquette de géo ?
Mais ce soir, vendredi, tout sera réparé. Ce sera festin au Shi Yang Shan Fang !
jeudi 14 mai 2009
Guang Dian 1
mercredi 13 mai 2009
Mifa 3
mardi 12 mai 2009
L'ombre de Losheng 4

lundi 11 mai 2009
L'ombre de Losheng 3

dimanche 10 mai 2009
Traveler 1
samedi 9 mai 2009
vendredi 8 mai 2009
Massage in the bottle 3

Wittgenstein – J’ai mal à tes dents.
Masseuse solipsiste spécialiste du foot massage – Je prends ton pied.
Wittgenstein – Tu m’asticotes, cet asticot.
Masseuse solipsiste – Dans la voûte de tes pieds je vois ton âme.
Jean de Léry, rapetasseur de soulier – Partir la semelle devant n’est pas déshonorant.
Rimbaud – Un pied près de mon cœur.
Primo Lévi – La mort commence par les souliers
Pafooto – whouaïe, aïe, aïe.
jeudi 7 mai 2009
Massage in a bottle 2
mercredi 6 mai 2009
Dragonnade 1

Monsieur Loyal - La langue chinoise avec les siècles a gagné en abstraction. D’abord, pictogrammes, puis idéogrammes, enfin caractères. Raffinement, puissance et complexité des idées. Dans l’abandon progressif de la figuration, en revanche, il n’est pas sûr que la peinture ait toujours gagné au change. Mais la comparaison est peut-être déloyale.
mardi 5 mai 2009
Opéra sans frontière 4

Ce palace de Xin Beitou qui tombe en ruine, n’est-ce pas un décor merveilleux propice à la mise en scène d’une histoire d’amour savoureuse entre un samouraï kamikaze et une princesse du raï... qui s’appellerai, voyons, au hasard … Samia. L’invraisemblable Rocambole n’est pas loin, vous dites ? Justement. Démonstration.
Dans les quartiers populaires de Wahran, dans les cabarets louches et plaisants, sordides et flamboyants, Samia dans les années 30 dansait et chantait le wahrani, variante raï des chants de la tradition Almohade. Elle jouait grâce à son charme avec la concupiscence des puissants. Comme le jeu était dangereux et qu’il ne valait pas le chandelier d’un Jean Valjean, elle décida de profiter des faveurs de l’un de ses prétendants. Un prince, riche et pas vilain, venait, tout spécialement du Caire pour entendre chanter son déhanché et contempler les arabesques vocales et parfumées de ses improvisations malicieuses et de ses danses provocantes. Elle se maria. Mais là bas, en Egypte, elle n’eut pas le loisir de se mesurer à Oum Khalsoum. Pourtant, il y eût peut-être une deuxième voix de l’Orient. Le prince se révéla un monstre de jalousie et lui interdit toute sortie. Confinée dans son palace, elle n’eut pas le loisir de s’ennuyer. La bibliothèque était immense et l’apprentissage coranique était assez souple pour lui laisser le temps de déchiffrer les récits d’Ibn Battuta. Quand Samia apprit que son époux avait été tué dans une petite ruelle derrière Middan Al-falaki par des membres du Wafd, hostiles au clan du roi Farouk, elle s’enfuit avec quelques bijoux et joignit une troupe itinérante de comédiens et d’artistes de toute trempe qui faisaient routes vers Damas. Prolongeant ainsi la route des caravansérails, elle se trouva bientôt en Inde. Les temps étaient troublés depuis la Mésopotamie jusqu’aux sources du Gange, mais la vie de troubadour berbère lui convenait. Elle voyait dans cette existence de trouvère bohème l’assurance de préserver son bien le plus précieux : la jouissance de la liberté. La guerre sino-japonaise conduit la troupe à embarquer dans l’espoir de joindre les îles de Polynésie. Leur navire fut réquisitionné et incorporé dans la flotte nippone. Elle débarqua à Taipei et se sépara de ses compagnons. Dans le nord de la ville, Samia devait danser devant des militaires ignorants, insultants et parfois violents. Un soir trois soldats brutaux voulurent lui retirer ses voiles. On la prenait pour une catin et elle n'était pas geisha. Elle répliqua par des gifles, des coups de griffes et des grognements. Sa mort était imminente. Un Ronin qui occupait la pièce adjacente, fit irruption dans leur salon privé, un katana à la ceinture, avec l’air un peu contrarié. Il mit les trois soldats en six morceaux bien distincts et emporta Samia dans une de ses maisons de villégiature dans lesquels ont l'habitude de se rendre les soldats avant de mener une opération suicide contre l’ennemi américain. C'était le jour de Pearl Harbour. On vint les chercher à l'aube dans leur villa mais les deux amants kamikazes, pour d'autres raisons, s'étaient déjà donner la mort.
lundi 4 mai 2009
That's ok ! 2

dimanche 3 mai 2009
Figure du sacré 3

samedi 2 mai 2009
vendredi 1 mai 2009
Vieux Gamins 1
















