mercredi 31 décembre 2008

Yi ling yi

Paf grommele un peu avant de frapper ce dernier coup. Il est minuit. Dans la rue, au pied de Yi ling yi, il y a peut-être 200 000, 300 000, 500 000 personnes rassemblées. La moitié d'entre eux brandit mobiles, appareils dernier cri, trépieds, flashs automatiques, zooms, grands angles, téléobjectifs ou focales fixes et photographie le même événement. La tour 101 s'enflamme. Les artificiers ont bien travaillé. On peut lire de loin sur la Babel fleurie : Happy New Year 2009, Love Taiwan.

Ainsi s'achève le blog de Paphoto.


Don't forget : le 17 à casa, c'est la fête !

mardi 30 décembre 2008

Paf gadjo 4

Cinq heures n'a pas encore sonné que déjà les playmobiles s'affairent, complêtement indifférents au passage saugrenu sur leur chantier de Pafi qui se demande encore pourquoi les chiens de faïence ne l'ont pas cueilli comme une goyave tombé d'un sapin. Plusieurs hyptothèses s'offrent à lui :
- Ils sont tout droits sortis de l'imagination dérangée de Pafi qui ferait mieux de cesser toute fréquentation avec Will Essner.
- Ils se sont trouvés par pure coïncidence et n'ont absolument rien à secouer d'une goyave égarée.
- Ils étaient en planque pour le surveiller et s'assurer qu'il ne lui arrive rien.
- Ils ont vu qu'il s'agissait d'une goyave occidentale et, retenus par des consignes xénophiles, ils ont laissé circuler le fruit exotique malgré son intrusion illicite.
- Autres.
Tandis que la réalité reprend ses droits, Pafi se transforme en caractères, indéchiffrables, insupportables et sans gêne, puis disparaît.
Fin.

lundi 29 décembre 2008

Paf gadjo 3


Il replonge dans les bambous et se débine. Les sections du zhu sont plus courtes et plus trappues à la base. Elles deviennent plus fines et plus longues vers le haut. C'est pourquoi on dit qu'elles représentent le progrès et l'ascension sociale. Paf se dit, en dégringolant l'échaffaud, que tout le monde traverse des phases de régression plus ou moins aigües et qu'en ce moment, dans l'ivresse de la descente, il se rapproche du stade bambino. Son escapade panoramique va-t-elle se solder par une garde-à-vue comme il est d'usage là-bas. Ici, tout le monde s'entend pour dire que le temps de la loi martiale est de retour. Faut pas pousser. En bas l'attendent, deux chiens de faïence qui s'évanouissent dès qu'il apparaît. Alors rien.

dimanche 28 décembre 2008

Catering 4

La prétentieuse façade d'en face n'a aucune chance de survie. Pas question de marketing.
Un secret : zéro loyer.  Quarante ans qu'il occupe son bout de trottoir, Wong Han Song,
Derrière d'indélogeables roulottes montées sur parpaing, sous deux faibles néons,
Et qu'il chante à ses fidèles, par de là crises et intempéries, crêpes d'huîtres et hu jiao bing.

samedi 27 décembre 2008

Paf gadjo 2

Ces histoires de grues et de hérons lui ont monté au citron. Paf mériterait des baffes et redescendre les pieds sur terre. Peut-être bien mais super soleil de minuit. La panorama vaut le déplacement. Un temps parfait pour sortir son carnet à dessin. 

Mazeufeuk ! Repéré. Tout ce monde. Cerné ! Comment ? Pas possible. Que faire ? 

Rien. Pas d'affolement. Paf se dit après tout une ballade verticale ça ne fait de mal à personne. Un croquis non plus. Un gracieux paysage de bambous et de gratte-cieux, une variante contemporaine de la fable du chêne et du roseau. Pour sa rigidité, le Zhu symbolise aussi la rectitude morale. Qu'aurait-dit le chêne ?

Pif, crac, oh ! Qui c'est ceux là ? Deux Playmobiles et un Big Jim.  Paf en mauvaise posture... 



vendredi 26 décembre 2008

Paf gadjo 1

Petit conte de Noël

Mettre dans le bon ordre les 8 phylactères suivants :

1 - Ils sont un peu hauts les buildings par ici ; ça n'en finit plus. Trop tard. Déjà parcouru les deux tiers.
2 - Mais les emmerdes parfois ça a du bon... enfin...
3 - D'où lui vient cette proximité. Va savoir. Chaque fois que Pafi voit un échaffaud il est saisi par la même pulsion. Quoique que ça fait un bail qu'il a dompté son désir d'ascension, ce soir impossible de résister.
4 - Et puis ça ne se fait pas de faire le mariole en pleine zone sismique.
5 - Il entend déjà une voix familière : "tu cherches les emmerdes... arrête de jouer au con".
6 - Bordel ! Comment ils font les ouvriers ? Pourquoi ils ont retiré toutes les échelles. Commence à fatiguer là.
7 - C'est qu'il a jamais eu le privilège de grimper sur un échaffaud de bambou. Pas anodin le Zhu. Il est représenté partout. Pris dans le jeu des homophonies, il est porteur de grandes vertus. Le Jié désigne jointure. C'est aussi intégrité.
8 - Encore un peu et il va finir par être d'accord avec la voix familière.

jeudi 25 décembre 2008

King fou 4


Devant le petit bassin quelques gros poissons se disputent la mangeaille. Les carpes sont symboles de prosperite. Paf attend betement que l'une d'elle cligne d'une paupiere. Desagreable et universelle sensation d'aspiration. Pas de probleme y a un plan pour refaire surface.

mercredi 24 décembre 2008

A rebours 4



L'ivresse tourmente

Une grande frayeur s'était emparée du village habituellement paisible de la belle Shu Feng. Le bruit courait qu'une armée de démons avait pris résidence sous les toits de chaque foyer et venait apporter la misère et le malheur. La preuve en était que deux quinquagénaires avaient trouvé la mort la semaine précédente dans des circonstances douteuses. C'était la panique. Certains décidèrent de prendre la fuite et de se réfugier dans la montagne pour ne pas prendre de risque. Shu Feng avait aussi la réputation d'être d'une grande sagesse. Elle résolvait drames familiaux et mauvaises récoltes. On vint la consulter. Elle avait l'habitude de ses accès de démence collective et traitait la superstition par la superstition. Elle réunit les chefs de famille sur la place du village et leur conseilla de s'exiler aussi une semaine dans la montagne, le temps pour elle de prendre des mesures pour chasser la horde de démons malveillants de chaque foyer. Elle brûla de l'encens et macula les feuillets sacrés du sang de poulets écorchés vifs. Cela aurait marché assurément, si dans l'assistance, il n'y avait eu un mécréant qui saisit immédiatement le profit qu'il pouvait tirer d'une telle situation. Le village déserté, il n'eut aucune peine à dérober les biens les plus précieux à l'insu de Shu Feng. Quand les villageois revinrent, ils s'aperçurent du forfait et accusèrent à tort la pauvre Shu Feng de sorcellerie. Aveuglé par le désir de vengeance, ils appliquèrent la même méthode que la sorcière avait utilisé pour protéger les maisons. Ils la dépecèrent vivante, maculèrent les feuillets sacrés et brûlèrent de l'encens. Le lendemain les villageois dégrisés réalisèrent leur erreur. Ils avaient supplicié une innocente. Depuis chaque fois que la pénombre trouble les formes et les couleurs, ils croient voir revenir l'ombre de Shu Feng portant une volaille ensanglanté sous sa longue chevelure vaporeuse. 



mardi 23 décembre 2008

A rebours 3


Proposition d'écriture libre. Illustrez par un dialogue le dessin ci-dessus. Deux exemples :

Dialogue 1

Au Fine art.

—Regarde cette toile. Elle a été peinte par Matsui Fuyuko. C'est un grand artiste contemporain.
—J'aime pas les temporains et puis j'ai faim.
—Elle s'appelle Nyctalopia. Tu n'aimerais pas voir la nuit comme les chats ?
—Fait froid. Je veux rentrer à casa.

Dialogue 2*

Quelque part dans une geôle de Piranèse.

— Pourquoi elle étrangle un poulet, la dame ?
— Je t'ai dit de ne pas regarder.
— On dirait qu'elle s'est saoulé.
— Chuuut...! c'est une âme damnée.

* Considéré comme contraire à la logique par CQRA.

lundi 22 décembre 2008

A rebours 2

— Ben, tu fais quoi, là ? 
— ... 
—Tu prends une mesure ?
— ...
— Pourquoi cet air borné. T'as avalé un obus, ou quoi ? 
— ...
— Pardon ? ah, une maison Phénix.
— ...
— Tu digères pas. C'est pour ça l'humeur massacrante ? 
—...
— T'es ambidextre, c'est ça ? Pas l'air franchement pratique.
— ...
—Je te préviens... si t'es une allégorie de l'architecture, je ne marche pas. Je connais un archi, il n'est pas du genre à... manger la baraque.
— ...
— "Untitled", c'est un peu rapide comme explication, tu trouves pas ? 
—...
— Ton créateur is passed... lo siento. J'aurais aimé lui dire deux mots. 
— ...
— Tu t'en fous ? ah, bah, ça fait plaisir. Au moins t'es reconnaissant ! Tu parles avec tes tripes toi au moins ... oh pardon... navré... 


dimanche 21 décembre 2008

是 or not 是 4



Mais qu'est-ce que ? Les heures de pointe. Il y a bien pourtant autant de monde qu'à Panam. Facilement le double. Pafi, malheureusement plutôt l'esprit Panurge, ne cesse de s'étonner. L'esprit Zébra, il avait jamais vu ça comme ça.  Des files dociles. Dans les files, des masques. Pendant le changement de saison on s'enrhume facile. Le port du masque c'est pour éviter contagion et rester civile.  



Abre los ojos 4

Six heures du matin. Pétrin. Pafi se demandait si la fièvre des chorégraphies hip hop n'avait pas un peu remplacé les honorables Kata des vieux maîtres du Qi. Peut-être bien que si. Mais il suffisait de se lever un peu plus tôt pour assister à la grande cérémonie du réveil Taï Chi. Six heures du matin. Félin. Maître Jié, flatté par le dessin, invite le croquant à se joindre à la troupe. Oui, certes, mais six heures du matin. Un peu assassin. C'est healthy, patin, couffin. Ah, si c'est ... peut-être bien mais c'est aussi... chaque matin. Pafi promet d'y songer, c'est certain. Mais comment dire, plutôt du soir.
 

vendredi 19 décembre 2008

Student 4

Petit dragon lanceur

jeudi 18 décembre 2008

I prefer to be blind 4


On pourrait croire que tous les carrefours se ressemblent. Circulez nya rien avoir. Que non, ca crève les yeux. La Croix Verte n'est pas les Quatre Chemins qui n'est pas la Patte d'oie d'Herblay qui n'est pas la Fourche de Clichy ni le Crucifix de Formose ni le Croisillon de Bogota ni la Fourchette Caudine, ni la Croisiere de Bertile, ni Checkpoint Charlie, ni le Trident de Borneo, de l'Etoile de Soweto, ni la Croisée de Minqian Xi Lu. Il ya des carrefours d'histoires, des carrefours de caractères, des carrefours anodins, des carrefours touristiques, des supérettes, des carre-five et des carre-four, des carre-free, des cartoons, des cartons. Boum. Crack. Hiii Hiii.

mercredi 17 décembre 2008

Placide 4

Waâit and leaârn. Brriuitchaaââbrâoyé. Aaaâh. Quand Pafi problème d'ordi, il se rend dans cyber caverne où quelques Zhai-nans enchaînés au réseau s'alimentent avec des nouilles lyophilisées. Aaaâh. Waâit and leaârn. Brriuitchaaââbrâoyé. Aaaâh. On dit qu'au Japon les Otakus ne voient ni la lumière du soleil levant ni celle du couchant. Waâit and leaârn. Brriuitchaaââbrâoyé. Aaaâh.

mardi 16 décembre 2008

是 or not 是 3

什麼 ?
What ?
Quoi ?
Shen-me ?
Weish ?
¿Qué ?

lundi 15 décembre 2008

Placide 3

Une doudoune défile en Brompton sous les piliers d'un échangeur. Ce n'est pas qu'il fait froid, l'hiver est doux en ce dimanche après-midi. Mais les vitrines de downtown suivent les cycles de la mode européennes. Au loin une frise de motocycles à la peine décore la haute muraille érigée pour protèger la ville des crues du Danshui. 

dimanche 14 décembre 2008

Xiéxie 3



Qu'est-ce que c'est que ce mic mac ? Y a foule rue Stephenson.

Vidéo conférence défaillante. Pas de pro, Jacobine et Jaspers Jo' trouve le dispositif qu'il faut. Une mise en abyme en impro pour recevoir cadeau.

"J'ai du bon tabac dans ma tabatière, j'ai du bon tabac tu n'en auras pas". C'est Noël.
En canon. Le coup est cruel. Pour un peu Paf va se mettrait à chiquer des noix de bétel. 

   

samedi 13 décembre 2008

Placide 2

Sur les bords du Danshui. Boire du thé de chez Wang sans plus de cérémonie, lire quelques vers choisis dans un recueil des plus beaux gushis, commenter le harcèlement dont fait l'objet Chen Shui-bian, jouer les philanthropes, observer d'un air amusé un héron mépriser toute l'humanité, s'inquiéter des performances relatives de son petit-fils, jeter un oeil furtif à une femme au loin qui caresse un jongshu, regretter de ne pas être puissant et bon comme le lion qui garde l'entrée du temple, se gratter la nuque de dépit, croiser le regard entendu de son vieux complice tiraillé par les mêmes pensées, rire de bon coeur et soupirer, reprendre un peu de Pao Zhong, ne plus penser à rien. Sur les bords du Danshui.      

jeudi 11 décembre 2008

是 or not 是 2

Nez à Nez
Tachiste croise Taichiste
Zen to Zen

Jeu devin jeu divin 4

Petit jeu pour malentendants, durs de la feuille, 
autistes et autres ausculteurs de métier.

Choisissez le dialogue qui convient : 

Dialogue One

— Je te croyais malade !?
— Je serai malade quand le docteur viendra...

Dialogue Two

— Morissette ?
— J'ai un faible mais ça risque de faire casse-noisette.
— Sofia ?
— Lorène, Coppola, tout Hollywood est passé par là.
— Antoinette ?
— Un rien trop soubrette.
— Ana ?
— Et sa petite soeur on va l'appeler Lyse, c'est ça ? 
— Paulette ?
— T'arrête pas de me sortir des noms rétro, pourquoi pas alors Josette !
— Nina ?
— Ni oui ni na. On va pas céder quand même à la tentation des patronymes en A.
— Claudette ?
— Non, mais je rêve, t'es inconscient, mon gars, trop starlette !
— Irma ?
— Je ne dis pas... ça pourrait bien aller mais... c'est l'anagramme de Rami, de Army, de ... tu vois bien ça colle pas. En deuxième prénom à la rigueur, pourquoi pas.
— Esther ?
— Ah, Esther, tiens, Esther, hum, ça pourrait faire l'affaire...

Dialogue Three 

— Un jour un muet entre dans une épicerie pour acheter une brosse à dents. Pour se faire comprendre, il mime à l'épicier le geste de se brosser les dents. L'épicier comprend et lui donne une brosse à dents. Le jour suivant, un aveugle entre dans la même épicerie pour acheter des lunettes de soleil. Comment s'y prend-il pour se faire comprendre ? 
— ... ? 






mardi 9 décembre 2008

Héron et orateurs 4

Un cercle au centre duquel un héron. Concentré, circonspect même, un peu ironique, volontiers hautain, un tantinet hiératique, à coup sûr aux aguets.

Abre los ojos 3


M... encore oublié la lumière ! Un petit moucharabier. Deux palliers au-dessus du barbier. Welcome home.
10354
3F., No. 25-1, Wan Quan Street, Taipei, Taiwan.
台北市萬全街25-1號3樓

lundi 8 décembre 2008

Heron et orateurs 3

"Dans un silence epais, Monsieur et Monsieur parlent et c'est comme si Personne avec Rien dialoguaient..."

dimanche 7 décembre 2008

Heron et orateurs 2


Un pere. Hongrois. Co-fondateur de Fu Da. Linguiste. Traducteur. Poete. 17 langues. Hongrois, japonais, basque, bielorusse, swahili, guarani, kabyle, wolof, mandarin, mina, cantonais, tahitien, croate, finnois, haoussa, hindi, malgache. Il parait. Ils sont forts ces jesuites quand meme.

vendredi 5 décembre 2008

Héron et orateurs 1


Un président en exercice.

Student 3

Entretien de Hsu Bor-nien par une étudiante nonchalante pour le compte de radio Fujen.

jeudi 4 décembre 2008

Jeu 1

Jeu de cache-cache pour myopes, astigmates et clairvoyants
Trouvez les cinq personnages caches

Un heron perdu dans un bassin au lotus, un japonais en tenue de camouflage, un cameleon dans les branchages d'un camphrier, un ecureuil parcourant la frondaison des erables, Pafie perche en haut d'une grue.

mardi 2 décembre 2008

I prefer to be blind 3



Bye-bye la 807, on s'arrache.

A rebours 1

Taipei 1930 : une petite histoire de fantôme chinois...

Yu Huan est un jeune homme plein de ressources mais qui se morfond dans la province de Maokong où son père cultive du Tieguayin pour le compte de propriétaires japonais peu reconnaissants. Il décide de fuir pour tenter sa chance dans la grande ville. Il se rend vite compte que la vie ne lui est pas si facile. Il lui faut trimer à la ville comme à la campagne pour des besognes parfois plus ingrates encore. Il a de bonnes jambes de montagnard et loue ses services en transportant des notables en affaires ou de riches oisifs. Les pourboires lui permettent parfois de s'asseoir dans un des nombreux cafés de Ti Hua Jie où on ecoute de la musique venue d'un autre continent et où l'on deguste ce breuvage infecte qui a le don au moins de faire rêver tout ceux qui en prennent. Il aimerait, lui aussi être assez fortuné pour profiter des charmes des serveuses. L'une d'elle est d'une beauté sans pareille. Mei Hsu sort souvent au bras d'hommes aux regards torves et concupiscents. Ils montent à bord de son cyclo-pousse et se laissent déposer aux pieds des hotels luxueux de Beitou. Cette fois sur la route qui longe le Danshui, l'homme qui l'accompagne se montre brutal et menace Mei de son cigare incandescent. Yu Huan ne réfléchit pas plus longtemps. Il freine, montre des dents et se jette sur l'escroc qui surpris tombe à la renverse. Mais que faire ? Le brigand porte sur lui tout un armement. Il se redresse, ajuste et tire. Le pauvre garcon recoit une décharge en plein visage et plonge à la renverse, avalé par les eaux brunes de la rivière. Le caïd bougonne deux remarques outrageantes et ordonne à Mei Hsu de rester où elle est. Elle réprime sa revolte et sauve sans doute sa peau. Mais chaque fois qu'elle repasse sur la rive du Danshui, un jeune homme sans visage penche tristement la tête en la regardant s'éloigner.

lundi 1 décembre 2008

Lavis' all you need 4

Les effectifs du cours de chinois ont cruellement diminué. Les étudiants se comptent sur les doigts d'une main. Porqué sera ? Il faut que Pafi demande à Monsieur Qian d'arrêter les blagues...